Isolation Dijon
Vous avez un projet de rénovation à Dijon ? Vous recherchez une entreprise d’isolation sérieuse et qualifiée pour réaliser la rénovation de votre logement à Dijon ?
Kelisol, ce sont des projets uniques et sur mesure. Pour vous nous réalisons selon vos besoins des travaux de rénovation à Dijon dans des domaines variés :
- Entreprise de Couverture / Zinguerie
- Entreprise de Rénovation toiture
- Entreprise de Chauffage
- Entreprise de Création et rénovation de salle de bains
- Entreprise de Électricité générale
- Entreprise de Plâtrerie
- Entreprise d’isolation
- Entreprise d’Enduiseur
- Entreprise de Carrelage / Faïence
- Entreprise de Maçonnerie
- Peintre en bâtiment
- Entreprise de Ravalement de façade
- Entreprise de Menuiserie
Comme pour de nombreux habitants de Dijon, a savoir 151 212 que l’on nomme des Dijonnais, nous concrétisons votre projet de A à Z. N’hésitez pas à nous contacter pour toute demande d’information ou pour un devis gratuit et sans engagement de vos travaux.
Implantée à Dijon, notre entreprise d’isolation a réussi à se faire un nom dans l’ensemble du département de la cote d’or grâce à sa longue expérience mais également grâce à la qualité du travail fourni. Nous travaillons dès lors dans un très large périmètre autour de Dijon, nous permettant d’intervenir sur les secteurs de Ahuy, Asnières-lès-Dijon Bellefond, Ruffey-lès-Echirey, Fontaine-lès-Dijon, Talant, Plombières-lès-Dijon, Corcelles-les-Monts, Saint-Apollinaire, Quetigny ,Chevigny-Saint-Sauveur, Chenôve, Neuilly-lès-Dijon, Longvic, Sennecey-lès-Dijon
L’isolation extérieure à Dijon est envisagée pour plusieurs avantages.
Le premier est qu’elle règle d’un coup tous les problèmes (la plupart) de ponts thermiques. A cela s’ajoute quelle n’a aucune incidence sur la surface des pièces, qu’elle protège les murs des variations climatiques et qu’enfin elle permet une plus grande efficacité du déphasage.
Pour autant, cette technique s’avère plus cher que celle de l’isolation intérieure. Il faut savoir que toutes les villes n’autorisent pas toujours une isolation par l’extérieure, et le mieux est du consulter le PLU de Dijon voir d’appeler directement en mairie.
Parmi les différentes possibilités de mise en œuvre par l’entreprise d’isolation on retrouve
Comme pour l’isolation intérieure, on fixe un isolant sur le mur, puis on y applique un enduit, soit collé, soit fixé mécaniquement, soit projeté.
Il est aussi possible de remplacer l’enduit par des parements comme des pierres, des bardages, des contre-murs etc.
Il est aussi possible d’utiliser des vêtures, c’est-à-dire des éléments préfabriqués composés d’un isolant et d’un parement.
Par ailleurs, l’isolation par l’extérieur est également bénéfique pour l’isolation phonique. En effet, Dijon est sujette comme beaucoup d’autres villes de la Cote d’Or a des nuisances sonores. Isoler son logement par l’extérieur permet de considérablement réduire les bruits.
Entreprise d’isolation des combles à Dijon
Une isolation thermique des combles permet :
- À court terme, de réduire sa facture de chauffage de 25 à 35 % et d’améliorer le confort des occupants de l’habitat.
- À long terme, à améliorer la durée de vie de votre bâtiment. Les risques de condensations et les dégâts qui en découlent sont éliminés. Une maison écologique est avant tout une maison parfaitement isolée.
Une enveloppe de bâtiment performante limite les risque de déperdition calorifique de l’habitat. Une mauvaise isolation des murs et de la toiture peut être responsable de 55 % des déperditions calorifiques.
Depuis maintenant 2001, Dijon est sous étiquette politique Parti Socialiste. La taxe d’habitation à Dijon est d’environ 22,64%, alors que la taxe foncière est approximativement de 27.75%. Si vous avez un projet de rénovation de votre maison Dijonnaise ou de votre appartement, il peut-être utile de se rapprocher de la mairie de Dijon pour voir si des aides financières sont envisageables pour vous aider à rénover votre habitat. D’autant que comme vous le verrez ci-dessous avec une archive de l’ancien site internet de la ville de Dijon, la municipalité est trés attaché au maintient de la qualité de vie.
Dijon est la 18ème ville de France avec près de 160 000 habitants. Dijon est la préfecture du département de la Côte d’Or et le chef-lieu de la région Bourgogne, elle se trouve à un peu plus de 300 kms de Paris. La ville est traversée par le canal de Bourgogne, possède un tissus économique bien développé et de nombreux atouts touristiques.
C’est une ville riche en histoire possédant un grand patrimoine notamment au niveau culturel et gastronomique. Une ville célèbre à travers le monde via la fameuse Moutarde de Dijon.
Dijon est aussi une ville verte où les habitants jouissent de nombreux espaces de verdures, de parc, de jardins, etc…
Niveau espaces verts et nature, Dijon c’est :
- 152 hectares de jardins, de parcs et de promenades
- 374 hectares de parcs périurbains et de forêts
- un lac et un plan d’eau de 40 hectares
- 115 hectares d’espaces verts (écoles, crèches, bâtiments
publics et voies). - 13 hectares de jardins familiaux de particuliers.
Dijon est jumelée avec plusieurs villes d’Europe et du Monde :
- Mayence en Allemagne
- Pécs en Hongrie
- Cluj-Napoca en Roumanie
- Dallas aux Etats-Unis
- Opole en Pologne
- Reggio d’Émilie en Italie
- York en Angleterre
- Skopje en Macédoine
- Volgograd en Russie
L’Insee vient de rendre les premiers résultats du recensement. La Bourgogne voit sa population croître, faiblement, avant tout grâce aux arrivées. Un phénomène probablement plus marqué à Dijon, qui pour s’amplifier suppose une offre renouvelée de logements. C’est l’objectif du programme local d’habitat – Plh – inscrit qui prévoit la construction de 1 600 logements nouveaux par an.
Parvenir à attirer de nouveaux habitants résulte de nombreux facteurs dont la situation de l’emploi. Pour autant, le phénomène de rurbanisation démontre que si comme à Dijon, l’emploi est concentré sur la commune – 50 % des emplois de l’agglomération sont dijonnais –, les salariés habitent majoritairement en périphérie même si ces dernières années la population du centre-ville a cru. Entre ces deux réalités, les quartiers offrent l’opportunité de construire de nouveaux logements. Programme emblématique, le futur quartier Junot, d’ici à 2007, verra 600 nouveaux logements s’inscrire dans le paysage urbain avec à proximité le programme Renan et près de 300 autres habitations. Une réussite permise par l’énergie commune déployée par la ville et l’agglomération pour profiter de la libération des emprises militaires.
Les zones où le potentiel de constructions nouvelles est fort restent peu nombreuses. Ce qui renforce l’importance des travaux de réhabilitation. Ainsi en va-t-il du parc de logements géré par les bailleurs sociaux. Ce sera le cas aux Grésilles, à la Fontaine d’Ouche ou à Greuze prochainement, avec l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon – Opac – qui interviendra dans le relogement de 120 foyers avec en perspective la reconstruction d’une soixantaine de logements individuels et collectifs. Autre programme, celui de la rénovation et de l’amélioration de la qualité de l’habitat. Lancé au printemps, l’Opah des faubourgs participe de cet effort avec l’ambition d’accroître le confort pour les résidants. Enfin, pour les personnes qui veulent accéder à la propriété dans des logements de plus de 15 ans, le dispositif « Accession conseil » permet l’aide, avec le concours de l’Adil et du Grand Dijon, à l’acquisition de logements, relativement nombreux à Dijon.
Ces programmes en cours préfigurent également de l’avenir avec une diminution inévitable des constructions nouvelles au vu du nombre de terrains disponibles. Une réalité qui contraint les pouvoirs publics à déployer des trésors d’imagination pour rénover et requalifier l’ensemble d’un quartier comme le projet qui se déroule aujourd’hui au nord de la ville. Ainsi près de 700 démolitions sont prévues d’ici à 2008 dans le Plh, une option qui traduit la nécessité de « reconstruire la ville sur elle-même » pour Pierre Pribetich, adjoint aux grands projets urbains.
Autre outil, la création d’un établissement public foncier local – Epfl – qui contribuera à l’avenir à plus d’efficacité dans la mobilisation des espaces disponibles. Une série d’actions à la hauteur d’un enjeu considérable pour l’avenir de la ville et de son dynamisme démographique.
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« Dijon, en liaison avec la communauté d’agglomération, fait du logement de ses habitants une priorité qui se décline en de nombreuses actions ».
Junot d’abord. Ce quartier, aujourd’hui en pleins travaux, accueillera à l’horizon 2006-2007, 600 nouveaux logements dont 140 à loyer modéré dans un environnement d’équipements publics de qualité avec crèche, bureau de poste, salle polyvalente et gymnase. Les quelque 23 % de logements sociaux qui y seront produits attestent d’une volonté de modifier la donne dans l’ensemble des quartiers sous le signe de la mixité sociale revendiquée.
Rénovation et amélioration thermique à Dijon
Il ne s’agit pas en effet de construire sans se soucier de l’existant qui laisse apparaître, ici ou là, des signes de vieillissement, voire de vétusté et d’insalubrité qui appellent une vigoureuse action de rénovation.
Deux cents logements seront réhabilités aux termes des trois ans du programme d’amélioration de l’habitat, pour moitié dans les secteurs de la gare et de la zone Jouvence-République tandis que cent autres, en copropriétés, recouvreront parallèlement une nouvelle jeunesse.
Le logement pour les jeunes fait aussi l’objet d’une attention particulière dans la mesure où il conditionne l’accueil dans notre ville de quelque 25 000 étudiants, en particulier ceux issus de milieux modestes, au-delà du millier de places directement géré par le Crous autour du campus.
Accession à la propriété
C’est le rêve de beaucoup de Dijonnais. Mais, encore faut-il, ne sous-estimer ni le coût réel des plans de financement, ni celui des travaux nécessaires dans l’habitat ancien. Depuis l’an dernier, un dispositif d’aide et de conseil a l’accession sociale à la propriété a été mis en place par le Grand Dijon pour prévenir le surendettement et l’échec de ces démarches.
Au total, c’est bien un programme d’actions tout azimut qui a pris son essor pour loger les habitants de l’agglomération qui compte à ce jour quelque 110 000 résidences principales – dont 68 % à Dijon même – occupées à hauteur de 54 % par des propriétaires, contre 28 % de locataires du secteur privé et 18 % de locataires du parc public à loyer modéré. C’est à ce prix que le droit au logement deviendra une réalité pour tous.