Isolation Taverny

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Vous avez un projet de rénovation à Taverny ? Vous recherchez une entreprise d’isolation sérieuse et qualifiée pour réaliser la rénovation de votre logement à Taverny ?

Kelisol, ce sont des projets uniques et sur mesure. Pour vous nous réalisons selon vos besoins des travaux de rénovation à Taverny dans des domaines variés :

  • Entreprise de Couverture / Zinguerie
  • Entreprise de Rénovation toiture
  • Entreprise de Chauffage
  • Entreprise de Création et rénovation de salle de bains
  • Entreprise de Électricité générale
  • Entreprise de Plâtrerie
  • Entreprise d’isolation
  • Entreprise d’Enduiseur
  • Entreprise de Carrelage / Faïence
  • Entreprise de Maçonnerie
  • Peintre en bâtiment
  • Entreprise de Ravalement de façade
  • Entreprise de Menuiserie

Comme pour de nombreux habitants de Taverny, a savoir 26 228 que l’on nomme des Tabernaciens, nous concrétisons votre projet de A à Z. N’hésitez pas à nous contacter pour toute demande d’information ou pour un devis gratuit et sans engagement de vos travaux.

Implantée à Taverny, notre entreprise d’isolation a réussi à se faire un nom dans l’ensemble du département du val d’oise grâce à sa longue expérience mais également grâce à la qualité du travail fourni.
Nous travaillons dès lors dans un très large périmètre autour de Taverny, nous permettant d’intervenir sur les secteurs de Villiers-Adam et Béthemont-la-Forêt au nord, Saint-Leu-la-Forêt et Le Plessis-Bouchard à l’est, Franconville, et Beauchamp au sud, Pierrelaye, Bessancourt et Frépillon à l’ouest.

L’isolation extérieure à Taverny est envisagée pour plusieurs avantages.

Le premier est qu’elle règle d’un coup tous les problèmes (la plupart) de ponts thermiques. A cela s’ajoute quelle n’a aucune incidence sur la surface des pièces, qu’elle protège les murs des variations climatiques et qu’enfin elle permet une plus grande efficacité du déphasage.

Pour autant, cette technique s’avère plus cher que celle de l’isolation intérieure. Il faut savoir que toutes les villes n’autorisent pas toujours une isolation par l’extérieure, et le mieux est du consulter le PLU de Taverny voir d’appeler directement en mairie.

Parmi les différentes possibilités de mise en œuvre par l’entreprise d’isolation on retrouve

Comme pour l’isolation intérieure, on fixe un isolant sur le mur, puis on y applique un enduit, soit collé, soit fixé mécaniquement, soit projeté.

Il est aussi possible de remplacer l’enduit par des parements comme des pierres, des bardages, des contre-murs etc.

Il est aussi possible d’utiliser des vêtures, c’est-à-dire des éléments préfabriqués composés d’un isolant et d’un parement.

Par ailleurs, l’isolation par l’extérieur est également bénéfique pour l’isolation phonique. En effet, Taverny est sujette comme beaucoup d’autres villes du val d’oise à des nuisances sonores du fait de la proximité avec l’aéroport Roissy Charles de Gaules. Isoler son logement par l’extérieur permet de considérablement réduire les bruits d’avions, d’autant que Taverny est à proximité d’un couloir aérien.

Entreprise d’isolation des combles à Taverny

Une isolation thermique des combles permet :

  • À court terme, de réduire sa facture de chauffage de 25 à 35 % et d’améliorer le confort des occupants de l’habitat.
  • À long terme, à améliorer la durée de vie de votre bâtiment. Les risques de condensations et les dégâts qui en découlent sont éliminés. Une maison écologique est avant tout une maison parfaitement isolée.

Une enveloppe de bâtiment performante limite les risque de déperdition calorifique de l’habitat. Une mauvaise isolation des murs et de la toiture peut être responsable de 55 % des déperditions calorifiques.

Depuis maintenant 2014, Taverny est sous étiquette politique Les Républicains. La taxe d’habitation à Taverny est d’environ 16.35%, alors que la taxe foncière est approximativement de 18,57%. Si vous avez un projet de rénovation de votre maison Tabernacienne ou de votre appartement, il peut-être utile de se rapprocher de la mairie de Taverny pour voir si des aides financières sont envisageables pour vous aider à rénover votre habitat. D’autant que, comme vous pouvez le voir ci-dessous avec une ancienne version du site de la ville de Taverny que nous avons réussi à récupérer, la ville est particulièrement attentive à la rénovation de l’habitat.

 

Démographie Taverny

De 1962 à 1999, la population de Taverny a été multipliée par 3 pour atteindre 26 092 habitants. Toutefois, celle-ci s’est stabilisée depuis 1990, en raison du ralentissement du rythme de la construction et donc du tarissement des flux migratoires. La ville n’a gagné que 758 habitants entre 1990 et 1999, soit 0,33 % de croissance par an (0,58 % dans le Val-d’Oise).

Pour la rentrée de septembre 2007 sont attendus 1599 élèves élémentaires et 1002 maternels.

Taverny reste une ville jeune, mais comme dans le reste de l’Ile-de-France, on observe une diminution de la taille des ménages (2,72 personnes en 1999) et un vieillissement de la population. Après avoir atteint leur maximum au milieu des années 1980, les effectifs scolaires ont régulièrement diminué. Toutefois, depuis 2005, la tendance est à l’augmentation.

Habitat Taverny

Au dernier recensement de 1999, la commune de Taverny comptait 10 077 logements. Le parc s’est accru de 101 logements par an entre 1990 et 1999.

Au 1er janvier 2006, Taverny comptait 1 911 logements locatifs sociaux, soit 19,59 % du parc de résidences principales. Ce sont à 94 % des logements collectifs. Le nombre de logements vacants dénombré en 2000 est de 717 (soit 7,1 % du parc). Parmi ceux-ci, 238 ont été assujettis à la « taxe d’inhabitation » en 1999. Par ailleurs en mars 2007, le nombre de demandeurs de logements HLM (habitation à loyer modéré) s’élevait à 550, représentant plus de 1 000 personnes à loger. Le parc tabernacien présente, en 1999, une répartition homogène entre habitat individuel (48,5 %) et habitat collectif (49,1 %).

Cette répartition est identique à celle du département du Val-d’Oise. Dans le parc construit jusqu’en 1948, l’habitat individuel prédomine. Dans la période suivante, 1949 à 1981, la construction de logements collectifs devient majoritaire.

Sur la période 1982 à 1999, la construction s’est réorientée vers l’habitat individuel, qui a représenté 58 % des constructions de résidences principales. En 1999, 63 % des habitants de Taverny sont propriétaires du logement qu’ils occupent. Ce taux est supérieur au taux départemental (56,1 %).

Le PLU (plan local d’urbanisme) approuvé le 4 mars 2005 prévoit que la commune atteindra environ 27 000 habitants d’ici 2015, ce qui implique la construction de 75 logements chaque année.

Taverny Emploi

Taverny est une ville où le taux de chômage est plus faible que dans le Val-d’Oise. En 2006, il s’élevait à 7,6 % (contre 8,6 % dans le Val-d’Oise). Par ailleurs, le taux d’emploi de Taverny était de 0,47 en 1982, puis 0,48 en 1990, et il a atteint 0,57 en 1999. Il était alors supérieur au taux d’emploi moyen des communes de la vallée de Montmorency, mais restait inférieur à celui de l’ensemble du Val-d’Oise (0,69).

Entre 1990 et 1999, Taverny a accueilli un peu plus de 1 000 emplois supplémentaires, totalisant 7 400 emplois en 1999. La zone d’activités économiques compte désormais une surface de 61 hectares, regroupe plus de 3 000 emplois et amène 50 % du produit de la taxe professionnelle. Toutefois, la commune de Taverny peut toujours être qualifiée de commune résidentielle : sur les 11 739 actifs tabernaciens ayant un emploi en 1999, 19 % travaillent à Taverny. Aussi, dans le cadre du PLU, environ 16 hectares seront urbanisés dans la Plaine des Ecouardes pour des activités économiques, permettant de créer environ 800 emplois. Le nombre d’emplois total de la commune pourrait avoisiner 8 500. Le taux d’emploi se situerait alors autour de 0,65 en 2015.

Finances

Depuis 1990, la volonté municipale est d’accompagner au mieux la croissance démographique et économique de Taverny en préservant, renforçant et développant les équipements structurants sur l’ensemble de son territoire.

Ainsi au cours de chacune des trois dernières mandatures, l’effort d’investissement consacré au bien-être de tous a été particulièrement important – entre 23 à 25 millions d’euros par mandature – mais a notamment permis la réalisation d’équipements de qualité dont la renommée dépasse de loin les seules limites de notre commune. Parmi les dernières réalisations, figurent les rénovation de la piscine et du gymnase Ladoumègue, le développement des restaurants scolaires, l’extension du conservatoire de musique, la réalisation des plateaux multi-sports et du bureau de police, sans oublier bien entendu le centre culturel et l’aire d’accueil des gens du voyage.

Ces offres supplémentaires de service à la population n’ont été possibles que grâce à l’importante croissance des recettes de taxe professionnelle ainsi qu’à la maîtrise des dépenses de fonctionnement. Autres conséquences de cette gestion rigoureuse : la stabilité des taux d’imposition depuis 1996 et de la redevance communale de l’eau depuis 2003.

A noter qu’en 2006, malgré un potentiel fiscal par habitant de la commune 20% inférieur aux villes de même taille, Taverny a un endettement 50% inférieur à ces mêmes villes.

Rénovations à Taverny et recommandation architecturale

Sur cette page, les couleurs, les enduits, les structures et les textures, les clotûres et les portails, le mobilier urbain et la signalisation, les alignements et les décrochements, les places, les voies, les parcs, les angles, les percées, les réhabilitations et la sauvegarde.

Couleurs

Analyse :

Autrefois les matériaux de construction étaient pris sur place : ils s’intégraient d’eux-mêmes au sol et à l’environnement. Aujourd’hui, il faut se référer au site afin de choisir des couleurs parmi la variété de celles que nous propose l’industrie chimique. La palette de couleurs de Taverny Centre Ville est riche et variée utilisant les contrastes plutôt que les nuances, les couleurs sont chaudes, vigoureuses, allant du gris sombre au blanc presque pur, passant par les ocres, les roses soutenus et les beiges. Les couleurs ne sont par contre jamais criardes, les contrastes étant obtenus par une juxtaposition d’accents colorés sur une « toile de fond » neutre, ou au contraire, par des rehauts clairs sur façades colorées. L’effet est par contre souvent moins réussi lorsque l’on se trouve confronté à des nuances plutôt qu’à des contrastes, par exemple à des volets blancs sur une façade blanc cassé. Cependant, il existe également quelques beaux exemples de camaïeux. D’autre part, on peut par endroits déplorer des accents de couleur trop violente, dans les volets notamment. Cette variété de couleurs est encore accentuée par la polychromie des toits, due à l’emploi de matériaux de couverture les plus variés, de tous les tons de la terre cuite à l’ardoise, en passant par le zinc, le plomb et le verre.

Objectif :

S’appuyer sur la palette du bâti existant, sur sa diversité et son harmonie, favoriser les projets s’intégrant à l’existant, en tentant d’éviter les couleurs trop violentes et criardes.

Recommandations :

Il est recommandé d’établir un projet de coloration des façades, pour construction neuve et ravalement, en tenant compte de l’environnement immédiat, à soumettre aux autorités compétentes.

Enduits

Analyse :

L’analyse des enduits rejoint celle des couleurs ; les enduits les plus anciens sont au plâtre et à la chaux aérienne, les plus récents sont au ciment et à la chaux hydraulique, ainsi que quelques revêtements plastiques épais sur enduit ciment ou béton. Certains de ces enduits sont teintés dans la masse, avec des colorants, d’autres sont destinés à être badigeonnés ou peints. Le grain de ces enduits varie en fonction de leur nature et de leur technique d’application.

Objectif :

A travers la multiplicité des techniques de protection de façade et de ravalement existant actuellement sur le marché, il est important d’utiliser les enduits de façade à bon escient et d’employer des méthodes de réhabilitation compatibles avec l’existant.

Recommandations :

Il est recommandé pour les réhabilitations et les ravalements de façade, de choisir avec soin une technique adaptée à la nature du bâti et de se rapprocher des conseils en Architecture sur la commune (Bâtiments de France, MH, CAUE). Pour les constructions récentes, les enduits teintés dans la masse devront être choisis et appliqués en tenant compte de l’étude de coloration.

Textures et structures

Analyse :

En fonction des matériaux entrant dans la composition des façades, ainsi que de l’époque où elles ont été réalisées, les textures des surfaces et la mise en évidence des éléments constructifs varient d’un bâtiment à l’autre. Le centre ville de Taverny juxtapose les évolutions et ces variations depuis plus d’un siècle. Les constructions anciennes enduites au plâtre gros présentent une finition lisse à grain très fin. Les structures constructives sont recouvertes et affirmées par un décor (harpage d’angle, bandeaux, linteaux, corniches…) Les constructions début de siècle en meulière laissent les matériaux de construction en évidence. Les éléments de façade, tableaux, linteaux, nervures d’angle, corniches, soubassement, sont exécutés en brique, avec un souci de décoration. Sur les parties courantes, la meulière est appareillée avec soin, à joints marqués ou non. Les éléments en brique sont quelquefois remplacés par des endroits ciment peint à grain fin. Les façades des constructions traditionnelles plus récentes, maisons rurales et maisons de ville, sont recouvertes d’un enduit ciment projeté à la tyrolienne. Les encadrements de baies, bandeaux, corniches et soubassements sont réalisés avec un enduit ciment à grain fin, en relief et souvent souligné par une peinture claire. Les constructions récentes fortes de leurs techniques multiplient souvent les parements de façade et les enduits de façon désordonnée en ignorant les éléments d’architecture (corniches, bandeaux, appuis, soubassements…)

Objectif :

Conserver sur les constructions anciennes la lecture des éléments d’architecture. Sur les constructions récentes, éviter la prolifération des matériaux de parement (brique, pierre, enduits…), sans rapport avec les éléments d’architecture.

Recommandations :

Déconseiller les enduits grossiers ou fantaisie et la maçonnerie en opus incertum, en faveur des enduits grattés ou largement talochés. Les enduits structurés peuvent être admis, mais pas les enduits ribbés. De même, les enduits fins ou talochés peuvent être admis, au détriment de ceux passés au rouleau. En cas de réhabilitation, il est important de conserver les textures et les structures existantes. Dans le cas de constructions neuves, rechercher la simplicité et le bon sens constructif, en évitant les effets décoratifs surabondants.

Clotûres et portails

Analyse :

Les clôtures arrêtent le regard, lient visuellement les constructions entre elles, séparent physiquement les espaces, protègent l’intimité, coupent les vents. La présente analyse est presque sans objet pour ce qui concerne la rue de Paris, celle-ci étant quasi totalement construite à l’alignement, à quelques rares exceptions près. Elles présentent en général soit des murs pleins en maçonnerie de 2,00 m à 2,50 m de hauteur, soit des grilles métalliques à barreaudage vertical d’un dessin fort simple, posées sur un soubassement de maçonnerie de 0,60 m à 1,00 m de hauteur environ, reprenant l’esprit des soubassements mitoyens. Dans les rues de l’Eglise et de la Gare, l’alignement ayant tendance à se relâcher, on ne saurait trop recommander la vigilance quant à la sauvegarde d’une écriture de grilles et de portails simples et épurés.

Objectif :

Eviter d’introduire une confusion de formes et de matières, ainsi que de dessins fantaisie de tout poil. Rechercher une unité avec l’existant.

Recommandations :

Définir soigneusement les alignements futurs. Définir une ligne simple et de bon goût de clôtures et de portails, en les soumettant à permis de construire. Sont conseillées les grilles sur murets, à barreaudage métallique vertical. Sont déconseillées les grilles à lisses horizontales, ainsi que les clôtures en bois. La réalisation de clôtures doit être soumise à autorisation de travaux, en spécifiant les matériaux et leur coloration.

Mobilier urbain et signalisation

Analyse :

Le mobilier urbain est une apparition récente en centre ville, et encore mal maîtrisée de nos jours. Taverny ne fait pas exception, les éléments de mobilier urbain apparus au fil des années, poteaux électriques, éclairage public, bancs, signalisation routière et commerciale, abris, se sont implantés par nécessité, sans étude d’ensemble. Les difficultés majeures en sont la disparité, l’esprit, rural ou urbain, une fois de plus sa surabondante diversité, un dessin d’un goût souvent douteux, ainsi que, bien sûr, le choix judicieux ou moins de son emplacement. En effet, « mobilier » immobile, donc à perpétuelle demeure, il est souvent plutôt obstacle qu’aménagement Le problème majeur à Taverny Centre Ville réside dans la multiplicité des enseignes et publicités de toutes sortes, créant avec la signalisation urbaine traditionnelle un véritable conflit d’intérêts. Un autre problème est le survol quasi systématique des fils EDF et Télécom, arrivant par endroits à constituer un véritable « plafond urbain ».

Objectif :

Organiser l’implantation de la signalisation urbaine, compatible avec l’affichage commercial. Endiguer un affichage « sauvage ». Définir des éléments de mobilier urbain compatibles avec « l’esprit » du centre ville.

Recommandations :

Au niveau municipal, Définir une ligne de mobilier urbain ainsi que son implantation, et s’y tenir : bancs, bornes, éclairage public, poubelles, affichage public, Définir une gamme d’enseignes lumineuses, leurs emplacements, taille et couleurs, et contrôler leur mise en place, en les soumettant à autorisation, demander aux concessionnaires concernés d’enterrer les réseaux, au fur et à mesure des interventions en centre ville.

Alignements et décrochements

Analyse :

Taverny étant à l’origine un village-rue, il en résulte, en ce qui concerne les façades, un alignement très strict : les maisons y sont construites en double mitoyenneté, le passage en fond de parcelle étant lui-même assuré par un porche, véritable thème architectural tabernacien, qui à lui seul évite toute discontinuité de façade. Le principe en est tellement évident qu’il semble falloir le sauvegarder à tout prix : les façades se doivent d’être continues, « lisses », sans ressauts ni retraits. Pour ce qui est des décrochements de toiture, l’image en est tout à fait différente : il n’y a pas à Taverny de toitures en continuité, chaque maison disposant au contraire de sa couverture propre et spécifique : la première sera en tuile mécanique avec une pente de 25°, et sa voisine sera couverte à la Mansart. Cette dualité délibérée façades / couvertures est justement la particularité la plus forte de Taverny. Aussi, les faîtages ni les chéneaux n’étant alignés, les pentes n’étant pas imposées, faut-il prendre garde aux « sauts » de volumes trop importants, de l’ordre de plus d’un étage complet, risquant de rompre l’échelle urbaine, introduire une discontinuité de façade, et de se retrouver en contradiction avec l’esprit du lieu. Les volumes proéminents, ainsi que les « dents creuses », seraient donc à éviter : toute nouvelle construction met en jeu l’équilibre de la rue dans laquelle elle s’insère.

Objectif :

Confirmer la continuité calme des façades. Confirmer la diversité des toitures. Eviter par contre les ruptures d’échelle par les sauts de volumes supérieurs à un niveau.

Recommandations :

Conseiller les ressauts de hauteurs inférieurs à un niveau complet. Déconseiller les discontinuités supérieures à un niveau. Recommander l’alignement obligatoire, en proscrivant les volumes en creux / type loggias, galeries, etc. / et en saillie / type balcons, encorbellement, redents, etc…

Places

Analyse :

La place de Vaucelles, accès principal au centre ville, a été récemment réaménagée, La place Charles de Gaulle, au centre du secteur commercial et administratif, La place de la Gare, permettant l’attente et le stationnement lors des arrivées et des départs. Ces trois places ont au cours du temps perdu leur fonction initiale au profit du stationnement automobile.

Objectif :

Cesser de considérer des espaces minéraux urbains en termes de parkings de surface. Rendre ces places attractives au promeneur et piéton, en en faisant des espaces urbains cohérents, contrepoint aux parcs et jardins.

Recommandations :

Aménager ces places, en y implantant un mobilier adapté et sécurisant. Délimiter des zones de stationnement automobile, comme un mal nécessaire, tout en recherchant des alternatives. Envisager dans le futur la création de parkings souterrains en centre ville et mener des actions d’aménagement des places ainsi libérées (…).

Voies

Analyse :

Comme dans tous les villages d’Ile de France, les voies de Taverny Centre Ville sont fortement hiérarchisées, compte tenu surtout de son caractère historique de village-rue. La rue de Paris, voie principale orientée est-ouest, s’adapte à la topographie du site, sinuant légèrement en suivant la courbe de niveau, refermant ainsi des espaces, véritables séquences urbaines, offrant des perspectives diversifiées selon les angles de vue et les pénétrations de lumière. Cette voie présente un aspect totalement minéral dans son sens longitudinal, aspect qu’il s’agit de préserver à tout prix. Les rues de l’Eglise et de la Gare, voies secondaires disposées perpendiculairement à la voie principale, servent à la desserte d’équipements urbains, la minéralité, ainsi que l’alignement s’y détériorent promptement. Perpendiculairement, à la rue de Paris, des venelles menant aux coteaux (anciennes vignes), offrent un aspect totalement végétal.

Objectif :

Sauvegarder cette dualité de perception, minérale dans le sens de la rue, et végétale dans son sens perpendiculaire.

Recommandations :

Dans le cadre des actions de réaménagement du centre ville, l’aménagement de la rue de Paris et de l’avenue de la Gare doit être envisagé, en tenant compte de la zone à circulation ralentie (30 km/h) entre la place de Vaucelles et l’avenue de la Gare. Les venelles et ruelles perpendiculaires à la rue de Paris doivent être prises en compte dans le cadre du Plan Vert de la commune. Les voies secondaires doivent conserver leur fonction de desserte des riverains.

Parcs

Analyse :

Trois parcs se situent dans le secteur d’étude :
le parc de la mairie ;
le parc de Bellevue ;
le parc Echavidre. Il y a une forte présence de plantations dans Taverny, faite de jardins de maisons en retrait et des parcs et jardins publics. Les parcs sont plutôt de grands jardins que l’on traverse que de vrais parcs urbains aménagés.

Objectif :

Ouvrir ces parcs sur la ville, faciliter leurs accès en aménageant leurs abords immédiats et leurs entrées.

Recommandations :

Il est conseillé d’assurer un entretien régulier, de renouveler les plantations.

Angles

Analyse :

Les traitements d’angles aux intersections de voies diffèrent selon la largeur de celles-ci, de leur importance dans le système de circulation urbain, ainsi que selon la fréquentation piétonne. Les angles sont d’autant plus doux et amortis que la voie est large. Les toits et couvertures suivent cette continuité, allant dans certains cas jusqu’à un véritable alignement courbe. Cette disposition permet en effet de transformer un carrefour en placette, en ménageant des vues plus larges et des circulations piétonnes plus agréables. Ne servant qu’aux riverains, les angles de venelles sont en général droits, ce qui limite les vues aux seuls moments où l’observateur se trouve dans leur axe.

Objectif :

Sauvegarder et amplifier cette diversité, tout en veillant à des angles abattus, pans coupés, etc ; aux carrefours, en gardant des angles droits pour les pénétrantes perpendiculaires aux voies principales, venelles, ruelles et autres petites voies.

Recommandations :

Définir des alignements sur les trottoirs publics aux intersections des voies.

Percées

Analyse :

Les percées sont multiples à Taverny : principalement, il s’agit du système typique de venelles disposées dans la ligne de plus grande pente de la montée vers la forêt, offrant de part et d’autre de la rue de Paris de véritables « fenêtres » urbaines sur le végétal. S’y ajoutent les vues diverses vers les cours et jardins tout au long de son tracé, donnant une sensation de minéral dans le sens longitudinal, et végétal dans le sens transversal.

Objectif :

Richesse essentielle de l’urbanisme de Taverny, ce système mérite d’être sauvegardé, et mis en valeur à tout prix.

Recommandations :

Dans toute nouvelle intervention bâtie, déconseiller l’occultation de ces percées visuelles quand elles existent ; favoriser la création de nouvelles percées perpendiculaires à la rue de Paris, tout en conservant l’alignement.

Réhabilitation et sauvegarde

Analyse :

La réhabilitation et la sauvegarde d’un patrimoine bâti ancien pose un certain nombre de problèmes épineux, et cela pour deux raisons majeures : Premièrement, le manque d’information dont dispose un propriétaire désireux de sauvegarder son bien, et ne trouvant pas de documentation suffisamment précise et accessible, pour apprendre à quels moyens et techniques faire appel pour atteindre son objectif. La seconde est le déficit en entreprises qualifiées, disposant du savoir-faire nécessaire à la reprise ou la réfection d’un enduit ancien, d’une moulure, d’une corniche, etc… En conséquence, un propriétaire, même disposé à débourser plus, mais dans le sens de la sauvegarde dans les règles de l’art, se voit souvent découragé dans ses efforts.

Objectif :

Encourager les tentatives de sauvegarde et de réhabilitation des constructions anciennes du centre ville.

Recommandations :

S’adresser aux Services Techniques de la ville pour plus ample information technique, ainsi qu’à l’Architecte des Bâtiments de France de Pontoise pour plus ample information artistique et technique : il existe par exemple des entreprises spécialisées dans les reprises de façades anciennes, ayant une qualification spéciale « monuments historiques ».